Quel regard sur le handicap ? Une enquête Ifop

A l’occasion des 10 ans de la loi handicap du 11 février 2005, l’Ifop a publié les résultats d’une vaste enquête d’opinion menée auprès des personnes handicapées, du grand public et des élus. Ayant cofinancé cette étude, la Caisse des Dépôts illustre par ce partenariat l’importance stratégique du financement de l’habitat spécifique pour le fonds d’épargne de la Caisse des Dépôts .

Perceptions des personnes à handicap : des avancées limitées…

Pour 50 à 55 % des personnes concernées par le handicap, la loi de 2005 a fait évoluer les mentalités et a des effets concrets.
Dans le détail, elles perçoivent une certaine amélioration dans l’accès aux contenus numériques, l’accès aux transports et aux lieux publics, mais sont par contre moins nombreuses (moins de 50 %) à percevoir une amélioration dans l’accès aux loisirs, à la culture, l’intégration dans les écoles, le regard des autres, la prise en charge des aides, l’intégration dans la société en général.

…et des freins importants à l’intégration professionnelle

Les personnes à handicap sont encore plus rares à percevoir des améliorations dans l’accès aux formations professionnelles, l’intégration dans le monde du travail et le niveau de vie. Si un seul champ d’action prioritaire devait être retenu, une majorité d’entre elles évoque le changement des mentalités puis l’amélioration des ressources et l’intégration dans le monde du travail.

L’engagement de la Caisse des Dépôts

Cœur de métier avec le logement locatif social, le financement de l’habitat spécifique (établissements pour personnes âgées, pour personnes handicapées, résidences pour les jeunes, hébergements et logements d’urgence…) est en effet une priorité. Près de 2 Md€ de prêts sur fonds d’épargne ont été signés sur ce segment en 2014, une activité en progression.
Par son offre de prêts finançant des projets immobiliers d’hébergements collectifs mais aussi des services (accompagnement, insertion professionnelle…), le fonds d’épargne de la Caisse des Dépôts participe à un des enjeux clés au cœur des préoccupations sociétales françaises, la prise en charge des personnes fragilisées par la perte d’autonomie.